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vendredi, 04 avril 2014 16:42

Criminalité transfrontalière : l'Union européenne au banc des accusés

Écrit par 

Communiqué de Karim Ouchikh, président exécutif du SIEL, administrateur du RBM

Des gangs itinérants s'abattent chaque jour sur la France et pillent méthodiquement nos récoltes, tracteurs, engins de chantiers, moteurs de bateaux ou pots catalytiques.

Mafieux géorgiens, voleurs serbes, artificiers kosovars, voyous moldaves ou malfaiteurs roumains, ces bandes très structurées en provenance de l'Est et des Balkans prospèrent ces dernières années sur notre territoire : en 2013, 3500 faits ont été élucidés et 321 personnes gravitant dans ces bandes transnationales ont été interpellées. Combien d'autres ont-elles échappé aux dispositifs de contrôle de nos forces de l'ordre en écoulant sans peine leurs butins dans les pays de l'Est ?

Cette forme nouvelle de criminalité organisée s'est épanouie en France à la faveur du démantèlement programmé des contrôles à nos frontières qui nous a été imposé ces vingt dernières années par l'application aveugle des traités européens. Au nom d'une conception dogmatique du principe de liberté de circulation des biens, des personnes et des capitaux, Bruxelles a dépossédé les Etats européens du droit d'assurer la police à leurs frontières. L'organisation autoritaire d'un grand marché économique intégré a favorisé ainsi mécaniquement l'essor irrésistible des filières criminelles transfrontalières.

Cette forme inédite d'insécurité n'épargne aucune région de notre pays, ni aucun de nos secteurs d'activité et résiste largement à tous les dispositifs de répression mis en place par les pouvoirs publics pour neutraliser ces groupes criminels. La parade à ce fléau est pourtant toute trouvée : seul le rétablissement définitif de la souveraineté territoriale de la France et la maîtrise de nos frontières garantiront la sécurité des biens et des personnes sur notre sol.

A l'occasion des élections européennes de mai prochain, les Français tourneront le dos à cette Europe passoire en affirmant avec force leur hostilité au modèle d'intégration fédérale défendu depuis toujours par l'UMPS. La restauration de nos frontières protectrices passe plus que jamais par la construction d'une Europe des patries proposée par Marine Le Pen et le Rassemblement Bleu Marine, une Europe dynamique et prospère qui soit enfin respectueuse des droits régaliens des Etats souverains et des traditions séculaires des peuples de notre continent.

 

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