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lundi, 01 décembre 2014 18:36

Le SIEL soutient les petits patrons en colère

Écrit par 


par Karim Ouchikh
Président du SIEL
Administrateur national du Rassemblement Bleu Marine
Conseiller de Marine Le Pen à la Culture et à la Francophonie
Conseiller municipal de Gonesse

tpe-pmeA l’appel de trois organisations patronales (Medef, CGPME et UPA), les chefs d’entreprise français descendent dans la rue cette semaine pour exprimer leur exaspération. Au cœur du mécontentement des petits patrons, trois réformes du gouvernement socialiste jugées particulièrement catastrophiques : le compte pénibilité, le plafonnement du temps partiel à 24 heures et l’obligation d’information des salariés avant toute cession d’entreprise.

Le coup de colère des patrons est pleinement justifié : les contraintes réglementaires, toujours plus lourdes, ne s’accompagnent d’aucune réforme décisive de nature à soulager l’exercice de leurs activités. Même la mesure phare du gouvernement Hollande en direction du monde des entreprises, tarde à se concrétiser : la promesse d’allégement des charges de 41 milliards d’euros d’ici à 2017 ne porte pour l’heure que sur 5 milliards d’euros, versés au titre du crédit impôt compétitivité ; cette baisse ne compense donc guère les 35 milliards de hausse intervenus depuis 2010...

Subissant une compétition internationale souvent déloyale, supportant le poids d’une fiscalité excessive, ne bénéficiant d’aucune mesure d’assouplissement décisive du Code du travail, le tissu de nos PME-TPE, commerçants et artisans est aujourd’hui exsangue. Selon un sondage OpinionWay/Le Figaro, 58 % des Français comprennent la fronde actuelle des patrons. Fidèle aux fondamentaux de son action politique, - qui l’ont amené voici peu à soutenir activement les professions réglementées menacées par les réformes gouvernementales -, le SIEL soutient aujourd’hui sans réserve la mobilisation courageuse des chefs d’entreprise français. Le redressement économique de notre pays ne peut faire l’impasse des contraintes de toute sorte qui étouffent la vitalité des petites entreprises : en libérant notre économie de ses entraves réglementaires et du poids excessif des prélèvements obligatoires, en pariant sur la créativité de nos talents, en incitant réellement les banques à financer le développement de nos PME, la France renouera enfin avec des perspectives durables de création d’emplois.

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Karim Ouchikh

Président du SIEL,
Conseiller municipal et d’agglomération de Gonesse,
Conseiller régional Ile-de-France.

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