par Jonathan G. FRICKERT
Membre du SIEL en Alsace
S'il y a une question qu'on me pose très souvent en tant que membre du SIEL c'est bien la raison de mon engagement militant au sein de ce petit parti politique qu'est « Souveraineté, Indépendance Et Libertés ».
Oui. Pourquoi avoir adhéré à un parti politique qui vient tout juste de naître, moi qui suis passionné de politique depuis l'âge de 12 ans ? Pourquoi ne pas avoir tout simplement, comme tant d'autres jeunes de mon âge, adhéré à l'UMP, au PS, au Front National, ou à tout autre parti déjà ancré dans le paysage électoral et politique français ? Et bien, si j'ai adhéré à ce parti, où tout est à faire, tout est à construire, c'est pour plusieurs raisons ...
Tout d'abord, je me suis toujours senti proche d'un certain anarchisme de droite. Dès mon adolescence, j'ai ressenti une aversion pour le conformisme ambiant, pour le politiquement correct. C'est une fibre libertaire que j'assume complètement et que je retrouve de la même manière au SIEL.
De plus, je me suis vite lassé des vieilles lunes de l'UMP. Je n'en peux plus de cette droite, depuis 30 ans, coupée en deux. De cette UMP qui ne représente plus les authentiques valeurs qu'a longtemps incarné le parti gaulliste. De cette vieille connivence entre l'UMP et le PS. Je n'en peux plus de cette UMP qui se prétend de droite, mais ne l'est « réellement » qu'en période électorale.
Ensuite, je pense que s'allier avec le Front National n'est pas une chose honteuse. J'ai toujours pensé que le rassemblement se ferait, certes, à l'extérieur du Front National mais avec lui.
Un gouvernement de salut public qui se dit patriote se doit d'inclure le FN en son sein. Dans cette optique, je pense, comme Paul-Marie Coûteaux, qu'il faut en finir avec cette diabolisation ridicule, ce cordon sanitaire qui n'a plus lieu d'être.















