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dimanche, 18 mars 2018 15:06

Réforme Territoriale de l'Alsace - le SIEL 67 et 68 se prononcent

Écrit par  Vincent NOYER - Délégué Départemental SIEL - 67 | Nicole SANCHEZ - Déléguée Départementale SIEL 68

Des élus alsaciens de tout bord à l’instar de nos concitoyens corses partagent majoritairement le souhait d’aboutir en Alsace, à une collectivité territoriale unique, ce qui impliquerait pour les départements historiques du Bas-Rhin et du Haut-Rhin la perte de leur numérotation respective 67 et 68 dans l’annuaire des départements français au profit d’une Région Unique, l’Alsace !

  • 83% des alsaciens se disent favorables à un territoire Alsacien hors de la République Française alors que seulement 10% sont satisfait de la fusion des régions à l’origine du Grand-Est
  • 58% sont favorables à un statut d’autonomie de l’Alsace comme nos voisins Suisse ou encore selon le modèle des Lander en Allemagne
  • 18% des personnes interrogées souhaiteraient que l’Alsace devienne un pays indépendant de la France
  • 61% des alsaciens encouragent vivement l’enseignement des fois alsacienne et allemande dans les programmes scolaires.

Ce rêve de fusionner ces deux départements ne repose pas seulement sur une seule vision économique mais surtout par le projet d’établir une collectivité totalement indépendante des laquais de Bruxelles qui font la composante du « système français », lequel a verrouillé la possibilité de changer la classe politique et s’avère par sa politique internationaliste être un véritable frein au développement économique de l’Alsace.

L’Alsace n’est pas la Corse, elle n’a ni la même histoire ni la même configuration géographique. La Corse est un territoire isolé dont les frontières sont exclusivement maritimes alors que l’Alsace dispose elle, de frontières physiques et d’un accès terrestre à la zone commerciale de l’U.E., ce qui lui procure un potentiel industriel conséquent. Elle est aussi le signe de la réconciliation franco-allemande d’après-guerre tant sollicitée par le Général De Gaulle. Elle incarne par excellence les relations amicales entre les français et les allemands. Si fusion il devait y avoir c’est celle de notre âme Alsacienne et de notre cœur français (Cf. La Strasbourgeoise-Chant de nos forces Armées).

Les « Nationalisme de Droite » et « Régionalisme » ne sont pas antinomiques mais complémentaires, l’un avec l’autre sont en cohérence avec le principe d’une « République une et indivisible ».

Chaque chose en son temps, ainsi il est nécessaire avant d’envisager l’autonomie de l’Alsace et d’engager une importante réforme territoriale, de redonner à la France sa souveraineté nationale dans l’intérêt de son identité mais aussi dans celui des « patries régionales » car la fin de l’Etat Nation c’est également l’effacement irréversible des identités régionales.

Pour recouvrer nos libertés nous devons nous libérer du Jacobinisme Parisien puis surtout de ce modèle qu’est l’Europe technocratique vassale des Etats-Unis d’Amérique.

Le SIEL, « Souveraineté, Identité Et Libertés », s’engage au nom de tous nos compatriotes dans la défense de la France, tant au service de son identité nationale que dans la diversité de ses richesses régionales, avec pour objectif à long terme, l’instauration d’une « Europe des Nations Souveraines et Libres ».

Une fois notre chère France restaurée dans ces principes qui nous sont chers, alors nous pourrons envisager des discussions d’intérêts régionaux.

Soutenir le SIEL c’est aussi accroitre ses capacités à défendre notre modèle de civilisation judéo-chrétienne, ADN indéniable du peuple de France.

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