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vendredi, 07 juin 2013 22:18

Baisse du plafond du quotient familial

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Le SIEL condamne la baisse du plafond du quotient familial annoncée par le premier ministre, et considère qu'il s'agit d'une nouvelle erreur fondamentale, qui va mettre à mal la politique familiale traditionnelle de notre pays favorable à la natalité dont il a besoin, et partage la position de Marine Le Pen,, telle qu'énnoncée dans son comuniqué ci-dessous :

Les familles nouvelles victimes du rouleau compresseur de l'austérité et de l'injustice !

Après les retraités, les fonctionnaires, les salariés, les indépendants, les familles sont les nouvelles victimes du rouleau compresseur de l'austérité. La nouvelle baisse du plafond du quotient familial équivaut dans les faits à un impôt sur les enfants. Il ne s'agit en rien d'une mesure de justice sociale car contrairement à ce que veut faire croire le gouvernement ce ne sont pas seulement les plus riches qui seront touchés mais bien une large partie de la classe moyenne. Très vite le reste de la classe moyenne et les milieux populaires seront eux-aussi amenés à payer : la logique de l'austérité fonctionne toujours ainsi, par étapes.

L'UMP critique cette mesure mais se soumet pourtant comme le PS à la même logique mortifère de l'austérité européenne. Ces deux partis ne font que gérer la pénurie alors que notre projet de redressement national vise la création de valeurs et de croissance.

Alors que la France a besoin d'une natalité dynamique pour faire face au problème des retraites, toute mesure qui va contre les familles est condamnable. Les économies à réaliser doivent être faites sur les dépenses nocives et non les dépenses utiles : immigration, fraude sociale, décentralisation, budget européen et renflouement de l'euro. Une vraie mesure de justice sociale est aussi à mettre en œuvre : la priorité nationale. Les allocations familiales, améliorées en fonction de la situation budgétaire, doivent être réservées aux familles qui comptent au moins un parent de nationalité française. Nous demandons enfin la création d'une « loi SRU » pour les crèches : une exigence obligatoire de places en fonction du nombre d'enfants concernés dans les communes.

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