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dimanche, 11 août 2013 00:04

Quand l'armée française se laisse enfoncer, puis collabore

Écrit par 

ramadan-armees



Les services de renseignement français débordés par l'islamisation radicale
Drones, Syrie, Internet, coopération : l'appel des services de renseignement Français
défense et stratégie, Jérôme Saiz, 27/07/2013
http://auxinfosdunain.blogspot.fr/2013/07/les-services-de-renseignement-francais.html?m=1

"Notre focus aujourd'hui est devenu la lutte contre le terrorisme islamiste. Nous constatons une augmentation de la radicalisation parmi les militaires français, notamment après l'affaire Merah", reconnaît le colonel Pascal Rolez, adjoint au sous-directeur Contre-Ingérance à la DPSD.

Changements vestimentaire, de dialectique, arrêts maladie trop fréquents, voyages, vol de matériel : autant de marqueurs que la DPSD observe avec attention afin d'identifier au plus tôt les tentations radicales au sein des forces françaises. Et la crainte n'est pas fantasmée : "Nous intervenons régulièrement en assistance de la DCRI lors d'opérations contre des cellules terroristes car trop souvent hélas dans ces cellules, ou autour d'elles, l'on trouve des militaires français", avoue le colonel Rolez.

Autre sujet de préoccupation majeur de nos services de renseignement, la situation en Syrie. Et en particulier les départs au front de "combattants de la liberté" de nationalité française. Patrick Calvar (DCRI) ne mâche pas ses mots : "C'est une catastrophe. L'ampleur de ces départs est sans précédents : les volumes sont tels qu'on ne peut plus les traiter individuellement à leur retour. En outre beaucoup de ces départs ne nous sont pas connus, et pourtant la dangerosité de ces individus est avérée à leur retour. Beaucoup doivent notamment faire face à des syndromes post-traumatique (bien entendu sans pouvoir bénéficier d'assistance
spécialisée, ndlr). Qui plus est nous n'avons aucun soutien juridique pour
agir car la qualification d'association de malfaiteurs ne peut être retenue : les groupes qu'ils rejoignent ne sont pas qualifiés de terroristes par la communauté internationale", explique le Directeur Central du Renseignement Intérieur. Et en effet, seul un groupe de rebelles syriens est officiellement désigné comme terroriste, mais il est généralement impossible de déterminer à son retour qu'un combattant à rejoint celui-ci plutôt qu'un autre... Pour juger de l'ampleur du problème : il y aurait eu en un an plus de départs pour la Syrie que toutes zones de conflits confondus jusqu'à présent.

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